Deux célébrations majeures pour clore l’année dans le diocèse de Kandi

Le mardi 30 décembre dernier restera gravé dans la mémoire de l’Église famille de Dieu du diocèse de Kandi, à travers deux événements spirituels forts, vécus dans une ambiance à la fois joyeuse, fraternelle et profondément priante.

La journée a débuté dans la matinée par la messe au cours de laquelle les agents pastoraux du diocèse ont présenté leurs vœux à l’évêque. La célébration eucharistique, présidée par celui-ci à 9h30, a constitué un temps d’action de grâce pour l’année écoulée et un moment de renouvellement de l’engagement pastoral au service du peuple de Dieu.

Avant la procession vers le cimetière, un discours a été prononcé par le délégué diocésain de l’UCB, le p. Pancras MEGNIKPA, qui a exprimé, au nom de tous les agents pastoraux, des vœux de communion, de fidélité et de soutien au pasteur du diocèse. Ce message, empreint de reconnaissance et d’espérance, a souligné l’importance de la collaboration fraternelle dans la mission ecclésiale.

À l’issue de cette allocution, une courte procession a conduit l’assemblée vers le cimetière, où une prière a été dite sur la tombe du Père Jonas NONSOU. Ce moment de recueillement revêtait une signification particulière, puisque l’année marquait le vingt-cinquième anniversaire de son ordination sacerdotale. Les fidèles ont ainsi rendu grâce pour le témoignage de foi et le dévouement pastoral de ce prêtre, tout en confiant son âme à la miséricorde divine.

Dans la soirée, à 18 heures, la cathédrale a accueilli environ trois cents fidèles pour la célébration solennelle de clôture de l’année jubilaire diocésaine. La liturgie a débuté par la célébration des vêpres, avant l’eucharistie présidée par l’évêque. Dans son homélie, celui-ci a insisté sur le fait que la fin de l’année jubilaire ne signifie nullement la fin de la miséricorde de Dieu. La bonté du Seigneur demeure toujours agissante et accessible à tous ceux qui se tournent vers lui avec un cœur sincère.

La célébration s’est conclue par le rite de la fermeture de la Porte Sainte, geste symbolique invitant chacun à prolonger, dans la vie quotidienne, les fruits spirituels de cette année de grâce.

Ces deux célébrations ont manifesté la vitalité de l’Église diocésaine et la communion profonde entre l’évêque, les agents pastoraux et les fidèles, dans un climat marqué par la joie, la gratitude et l’espérance.

Rédaction : P. Désiré A. DAGUI

Comments are closed, but trackbacks and pingbacks are open.